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Page 1 sur 6 Le patrimoine fortifiéLe 11 Juin 1860, la Savoie et l’arrondissement de Nice sont rattachés à la France. Depuis 1862, le Général Frossard souligne qu’il faut barrer les deux grandes voies que sont la Tarentaise et la Maurienne, pour interdire leurs débouchés dans la grande vallée de l’Isère. Après la défaite de 1870, la France se relève rapidement.
En 1874, le Comité de Défense, placé sous la présidence du Maréchal Mac-Mahon, arrête un nouveau système défensif de la frontière des Alpes. Le Général Séré de Rivière, ancien directeur du Génie à Nice et à Lyon, qui a participé aux études, voit aboutir les idées qu’il avait prônées. Pour la Basse Maurienne, un système de défense sera établi à l’est de Chamousset. Il s’appuiera sur les ouvrages d’Aiton, de Montperché et de Montgilbert (protection).
Dans l’organisation défensive du système « Séré de Rivière », trois types d’ouvrages sont retenus : Des ouvrages d’interdiction (Fort d’Aiton), des ouvrages de protection, construits à flanc de Montagne (Rochebrune, Tête Lasse) afin d’avoir un champ de tir étendu et protéger les ouvrages d’interdiction. Des ouvrages d’observation, installés sur les crêtes (Foyatiet, Ste-Lucie) afin d’observer les accès invisibles pour les défenseurs de la vallée.
(Source : H. Léonard, Pays des Hurtières, Association culturelle de l’Ecomusée des Hurtières)
D'autres constructions plus anciennes rappellent que le territoire a toujours été un lieu de passage et était très convoité.
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